Il n'y a pas de probléme, il n'y a que des solutions: un nébulisateur a été donc créé avec les moyens du bord.
27 juin, 2016
L'histoire d'un nébulisateur
Il n'y a pas de probléme, il n'y a que des solutions: un nébulisateur a été donc créé avec les moyens du bord.
15 mai, 2016
It is all about Trust:
EU Trust Fund has been created to support “fragile” African countries, it aims to respond to the challenges of irregular migration and displacement and to contribute to better migration management by implementing livelihood projects for unwanted migrants that would voluntary return to their countries of origin in Africa. Meanwhile, African leaders tried to use the meetings to force Europe to open up more legal channels for their people moving to Europe to what Donald Tusk, the European council president, answered that “Saving Schengen is a race against time”. Indeed, to save mobility within Europe, African mobility should be reduced.
Saving the Schengen doesn’t wait…
Donald Tusk convened another emergency EU summit directly after the African leaders departed. This second meeting was about the mass arrivals of Syrians and Iraqis in Europe via Turkey and the Balkans.
It is important to stress that Turkey has been candidate for EU membership since 1999. Negotiations about the adopting the EU Schengen visa system only started in 2005. Turkey was obliged to harmonize its legislation in areas identified in the EU "Accession Partnership" document.
After the crisis in Syria, Turkey hosts the world’s largest community of Syrians displaced by the ongoing conflict: more than 1.7 million as of mid-March 2015.
The Syrian refugee crisis arose as the Turkish government was in the midst of overhauling its immigration system to meet European standards.
Time was running: 48 hours after the Valetta, Donald Tusk, President of the European Council, and Jean Claude Juncker, President of the European Commission, fled to Antalya to represent the EU at G20 Summit in Turkey, on 15-16 November 2015.
At their meetings with Turkish leaders, EU leaders mainly talked about the EU-Turkey cooperation on the migration and refugee crisis and launched an Action Plan to step up their cooperation on “migration management”. Turkey became a key partner for the European Union.
Indeed, The EU has mobilised €4 billion humanitarian for Lebanon, Jordan, Iraq, Turkey and Egypt. This fund was already trusted and refoulement of migrants was to begin in the shortest time in return. Of course, Ankara negotiated as African leaders, but had more space for action. Turkey appears to have reflected on the enthusiasm of the EU to strike a deal, and realized that if Brussels is that desperate then they might be able to secure their price without having to fulfill their part of the bargain. Inevitably, measures to soften Turkey’s crackdown on minority and opposition groups, working better with Cyprus and introducing biometric security measures on passports won’t be done soon.
Save the Trust, Save the Migrants
The EU was confronted with the arrival in Europe of an unprecedented number of migrants and refugees. They travel for different reasons; they flee conflict, political and economic instability, violations of human rights and poverty.
Those trusted and untrusted deals are supposed to help migrants, respect human rights and restore dignity.
Migrants are being pushed back to African countries; African countries remain impoverished, the standard of living rises in the face of inadequate incomes, corrupt politicians sell the richness of the country to the same EU which refuses to receive migrants but is still happy to receive Uranium and Oil. Organizations receiving funding for communities stabilization are trying to create micro projects unsuited to the context and with no future visibility.
Turkey heaps Syrian migrants who have no future and are rampant in despair: they are trapped in this no-win situation; facing segregation and poverty.
One wonders how a father can risk the life of her son in a dangerous voyage across Libya, how a young girl falls into the first boat to Europe. These are all humans that still have hope in humanity even if their behavior seems suicidal.
After those deals, and knowing the increasing intensity of the xenophobia, one can start to wonder how these people who feel rejected and live a nightmare don’t think about integrating ISIS ?
02 octobre, 2015
Hope's hope
02 août, 2015
Partir… Le désir de migration chez les jeunes …
L’Article 8 de la Constitution Tunisienne déclare que « La jeunesse est une force agissante au service de la construction de la Nation et que L’Etat veille à fournir les conditions permettant aux jeunes de développer leurs capacités, d’épanouir leur énergie, d’assumer leurs responsabilités et d’élargir leur participation au développement social, économique, culturel et politique. »
08 mai, 2012
La toxicomanie en Tunisie
16 septembre, 2010
Avortement : le dilemme
La législation tunisienne individualise deux sortes d’avortement :
L’interruption volontaire de grossesse et l’interruption thérapeutique de grossesse ;
La première bien que très ambigüe reste régie par une loi très stricte et assez connue par le grand public: entre durée limite de gestation, modalités, locaux… elle mime en grande partie la législation française et elle est même plus souple par points, même si ceci étonne bon nombre de personnes ;
La deuxième, bien qu’elle semble plus défendable, reste très discutable puisque plusieurs aspects sont flous, que les procédures et les décisions sont par moments, aléatoires et imprécises.
Ce billet traitera de l’interruption de la grossesse sur décision « médicale », il se veut médicolégal et areligieux ;
Mettre fin à une grossesse peut être proposé par le médecin si cette dernière met en danger la vie de la mère, du fœtus ou des deux en même temps, elle peut également avoir lieu si le fœtus est porteur d’une pathologie très grave connue incurable ou d’une malformation ou aberration chromosomique importante .
Jusque là tout semble très logique : un truisme même ;
La vérité est toute autre !
Une première problématique se pose :
Quelles sont les maladies « incurables » ? Qu’est ce qu’une maladie grave ? Qui est à même de décider de la « gravité » ou de la « curabilité » d’une maladie ? Qui peut prévoir avec une certitude sans failles l’aboutissement d’une grossesse ?
On ne cherche nullement à démolir la confiance qu’ont les malades en leurs médecins ou en la médecine en général, mais quelques faits doivent être annoncés, pour plus de transparence;
Il ya plusieurs moyens de détecter d’éventuelles maladies ou dysmorphies chez un fœtus tels: L’échographie morphologique n’est pas sure à 100% puisque c’est un examen qui a ses limites qui est également opérateur dépendant, le dosage des marqueurs sériques maternels par le triple test qui n'est qu'un calcul de probablité...
Le diagnostic ne peut être porté avec certitude dans tous les cas, il s’agit généralement d’un jeu de probabilité, quand cette dernière est très forte on doit faire face à une décision qui n’est pas des moindres : mettre fin à une grossesse : l’avortement thérapeutique ;
Donc, lorsque toutes ces conditions sont réunies, tout un chantier psychologique est entamé dans l’esprit des parents : les étapes du deuil s’enchaînent, ce qui fait qu’au jour J , le couple est complètement détaché de ce produit de conception, ils ont hâte de terminer ce processus pour sortir de ce cercle vicieux …
Les organes sont dotés d’un potentiel de vie : on a tous eu droit, lors des cours de sciences naturelles au lycée, à l’étonnement que procure l’automatisme cardiaque : battement reflexe d’un cœur qui est encore perfusé dans une température physiologique même hors du corps, ce potentiel fait que le produit de conception peut continuer à vivre en dehors de la matrice ;
En sachant que les gynécologues qui prennent en charge la totalité du processus, refusent d’effectuer un acte « infanticide », un problème se pose lors des arrêts tardifs de grossesse ; le produit de conception peut continuer a vivre quelques heures, jours ou même années ;
On traitera de deux cas que l’équipe de néonatologie de l’hôpital militaire de Tunis à vécu
Le premier couple a décidé l’arrêt de grossesse pour une malformation complexe de la face avec de multiples malformations viscérales à un terme assez avancé, le nourrisson a survécu, ceci a créé de multiples conflits conjugaux, ils ont fini par divorcer au bout de quelques mois, la mère a pris en charge le nourrisson, qui est décédé à l’âge de 15 mois à cause de sa pathologie ;
Le « nouveau né » du deuxième couple a vécu pendant 3 jours, il a été pris en charge au service de néonatologie dans une couveuse chauffée, le père a refusé de nommer l’enfant et n’a pas payé les frais de cette prise en charge ;
L’arrêt thérapeutique de grossesse est supposé être une solution à un problème jusque là insoluble, une échappatoire pour le couple et la société, il ménage le couple, l’enfant à venir et la communauté en évitant beaucoup de souffrances et de dépenses ; ceci dit, il reste insuffisamment codifié ;
Du moment que la décision est prise, les conditions favorables devraient être réunies pour mener à bien cette opération en minimisant les souffrances ;
Partant de ce constat, des questions se posent et des réponses s’imposent :
Ce n’est pas très fréquent mais le produit de conception peut survivre ; l’éthique médicale ne permet pas de le laisser mourir par hypothermie ou hypoglycémie ; le prendre en charge est un devoir, ceci dit, il n’est pas inclus statistiquement parlant, au sein des naissances, il ne fait pas partie non plus du calcul des décès néonataux ; il ne bénéficiera donc pas d’un enterrement, mais sera incinéré comme n’importe quel membre gangréné amputé ou autre déchet hospitalier ; la législation et la communauté ne le conçoivent donc pas comme une personne ; la vraie question est la suivante : où se trouve la limite entre l’humain et le déchet ?
Le refus des gynécologues d’effectuer un acte infanticide semble se défendre, puisque l’arrêt thérapeutique de grossesse se fait généralement à un terme avancé ; discuter l’acte reviendrait en quelque sorte, à discuter l’euthanasie ; le rendre légitime devrait donc être l’abouchement d’une philosophie et d’une législation plénières ; ceci dit ce point de vue est absolument illogique et même erroné puisque l’arrêt de grossesse est lui même une « mini-euthanasie » : s’ils refusent cet « infanticide » c’est qu’ils prennent ce produit de conception pour un être humain ; ils ne sont donc plus en droit de proposer l’avortement, puisque avorter pour une malformation ou un handicap majeur est équivalent à proposer de mettre fin à la vie d’un adulte qui s’est trouvé après un accident porteur d’une paraplégie avec une différence : ce dernier possède la volonté de décider ; Refuser l’acte infanticide n’est donc pas aussi défendable et les arguments avancés par le gynécologues sont très frêles ;
Par ailleurs, aucune législation n’oblige un couple à prendre en charge le produit d’un avortement, si ce dernier est viable ; d’un autre coté, peut-on blâmer le couple qui vient de passer par cette rude épreuve s’il refuse de prendre en charge cet « enfant » ?
Si la médecine n’offre pas de solutions pour ces déboires, est -elle en droit de proposer l’arrêt thérapeutique de grossesse ?
En dehors de toutes ces réponses, et en l’absence d’une législation claire, une seule alternative s’offre pour le médecin : informer pleinement le couple des différentes débouchées de cet acte et leur laisser libre arbitre.
23 octobre, 2009
Extrait du COURS DE PHILOSOPHIE POSITIVE de Auguste COMTE
04 octobre, 2009
Association voix des sourds-muets de Tunisie
Hier le 3 Octobre 2009, nous avons fêté la journée des sourds de Tunisie, une excellente conférence au CONCORDE, avec la participation des Lions... Les sourds en Tunisie, noyés dans le silence et l'ignorance... ça fait mal au cœur!
Que du gâchis!
Les pseudo-écoles pour sourds en Tunisie...
DE L'HYPOCRISIE pure et dure!!!
Aucune modification par rapport à cette partie de la population tunisienne, nos concitoyens, fréres, égaux, sombrent...
Manque de moyens, manque d'organisation...
La volonté de bien faire est là, il faut juste canaliser les énergies...
14 août, 2009
EXTRAIT de "le pigeon" de Patrick Suskind











